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1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 15:00
TROTTE, JEREMIE! (biographie romancée)

                                                                SOMMAIRE

 

 

I  PREFACE................................................................................................................page 3

II  ANTIBES.................................................................................................................page4

III  BERLIN...................................................................................................................page 14

IV  MAYENCE..............................................................................................................page 27

V  ASCQ.....................................................................................................................page 42

VI  VIENNE..................................................................................................................page 62

VII  LA FORÊT-NOIRE.................................................................................................page 115

VIII  EPILOGUE............................................................................................................page 152

 

                                                                    PREFACE

 

 

Ma grand-mère maternelle * avant de rendre l'âme, a transmis une précieuse devise à sa fille, ma chère maman, Marie-Louise.

Cette devise:"Bon trot, Du Bay" a guidé la longue lignée de mes ascendants depuis le XVIème siècle, date à laquelle un certain "Sieur Dubay", censier de son état, a fondé L'Université de Louvain (Belgique).

Tout naturellement, dès mon plus jeune âge, ma mère bien-aimée m'a transmis cette devise, en ajoutant ces mots:

"Tes ancêtres étaient de braves fermiers du Hainaut.

Autrefois, les récoltes dépendaient de bien des choses: guerres, épidémies, intempéries...

La foi en Dieu comptait plus que tout.

Par conséquent, il ne fallait être ni trop pressé de récolter, ni trop lent dans les travaux agricoles.

Le bon sens paysan recommandait la prudence, avant toute chose.

C'est ce qui leur a permis de survivre, dans les moments de crise et de s'enrichir, dans les moments de croissance.

Toi aussi, mon petit Jérémie, tu devrais poursuivre ce but et transmettre ce message à tes descendants!"

J'ai retenu ces paroles et j'ai essayé de suivre cette devise tout au long de ma vie, dont voici le prélude.

Je dédie ce témoignage à tous ceux qui désirent suivre ce chemin avec moi.

ANTIBES

ANTIBES

                                                                    ANTIBES

 

La guerre de 39-40 est finie.

Les prisonniers rentrent chez eux et croient retrouver leurs habitudes d'autrefois.

Mais, les années ont passé et la vie a continué sans eux!

Dans une petite ville de Belgique, Marie-Louise attend avec joie et un soupçon d'appréhension son Adjudant-Chef de mari, libéré depuis quelqiues jours de cinq années de captivité en Allemagne du Nord.

Dans quel état va-t-elle retrouver Edouard qui a quitté son fils Noël à l'âge de trois ans et qui, à présent, en a huit?

Pendant toutes ces longues années d'incertitude, elle a dû prendre en mains l'éducation de Noël et, en même temp, soutenir le moral de sa mère et de ses grands-parents.

Cependant, les conséquences de la guerre vont se prolonger.

Ce que nous allons voir, à travers l'histoire de Jérémie, cet enfant qui n'aurait pas voulu naître, surtout à ce moment-là!

Maintenant, il est grand temps de lui laisser la parole.

Marie-Louise et Edouard se sont retrouvés, il y a un peu plus d'un an, en Belgique.

Edouard a beaucoup changé.

Il est revenu maigre et désabusé, lui qui était plein de vitalité et d'ambition en 1939.

Sa carrière, qui s'annonçait si brillante au sein des Chasseurs Alpins, a brusquement été interrompue, du fait du conflit mondial.

S'ajoute à cela une perte évidente d'autorité vis-à-vis de son fils de huit ans, pour qui le père n'est pas ce "héros" dont il a souvent rêvé.

C'est dans ce climat peu glorieux que le trio rejoint l'ancienne affectation du Chasseur: ANTIBES, dans les Alpes-Maritimes.

Peu à peu, la vie reprend son cours, tant bien que mal, et le couple, enfin réuni, décide d'offir à Noël une petite "soeur".

Celle-ci portera le nom de "Geneviève" et secondera utilement sa maman pour les tâches ménagères.

Jérémie poursuit:

-Bien sûr, je n'ai su tout cela que lontemps après.

Pour l'instant, je suis encore dans le ventre de ma mère et je me demande, si je ne ferais pas mieux d'y rester, car j'entends souvent  le ton monter, surtout lorsque mon père est en présence de mon grand frère.

Inconsciemment, je sens que mon père n'est pas heureux dans ses nouvelles fonctions de "gratte-papier" au sein de la caserne, lui qui a dirigé de jeunes recrues sur le terrain, avant la guerre.

Le climat familial s'en ressent et Edouard fume énormément de "troupes" (cigarettes distribuées gratuitement dans l'Armée).

J'ai beau taper avec mes petits pieds, je n'arrive pas à extraire ma mère de sa déprime.

Elle a quitté sa famille, ses habitudes et se retrouve seule, du moins le croit-elle.

Mais, je suis là, moi, bien vivant, et j'ai besoin qu'on prépare ma venue!

Afin d'honorer ma mère, je décide de naître le même jour que sa propre mère, un onze juillet!

Le jour J (comme Jérémie) approche et, oh stupeur, la petite "Geneviève" porte quelque chose d'étrange entre les jambes, qui fait plutôt penser à un garçon!

Devant la mine déconfite du père et du grand frère, Marie-Louise a ces mots:

-Puisque cet enfant n'a pas l'air d'être le bienvenu, je l'appellerai "Jérémie", tout bonnement.

Mais, regardez ses pieds! Ils sont palmés!

A ce moment, une lueur étrange brille dans le regard d'Edouard.

-Mon frère aîné a les mêmes pieds.

C'est une marque de fabrique, transmise depuis la nuit des temps à nos descendants.

Pendant que les commentaires sur mes membres inférieurs vont bon train, j'aspire goulûment le lait maternel et ma mère s'exclame:

-Regardez, il boit mon lait et semble l'apprécier, ce qui n'était pas le cas de Noël!

Propos qui ont le don d'irriter encore plus mon grand frère  qui me lance un regard incendiaire...

(à suivre)

BERLIN: la Porte de Brandebourg et ses abords en 1945

BERLIN: la Porte de Brandebourg et ses abords en 1945

                                                                    BERLIN

 

Automne 1947.

Le train militaire de Paris vient d'arriver en gare de BERLIN.

Après une nuit agité et de multiples contrôles, les Antibois arrivent enfin à destination.

En bout de quai grouillant de voyageurs de toutes nationalités, la plupart en uniforme, nous apercevons quelqu'un arborant une pancarte avec un sanglier.

Aussitôt, mon père se précipite vers cet individu, comme s'il le connaissait depuis toujours.

Je réalise, qu'afin de ne pas attirer l'attention sur lui, mon père a convenu de ce signal, pour entrer rapidement en contact avec le chauffeur du 2ème Bureau dirigé par le Colonel Schmitt.

Mais, pourquoi avoir choisi comme signe de ralliement un sanglier?

Aussitôt, un groupe important de chasseurs de tous horizons s'agglutine autour du malheureux chauffeur.

Celui-ci a les plus grandes difficultés à les éloigner.

Heureusement, en tant qu'Alsacien, il parle couramment l'allemand.

Il évite de dire la vérité.

En mon for intérieur, je pense:

-Quelle drôle d'idée mon père a-t-il eue, de choisir la mascotte de son régiment comme signe de ralliement, alors que les sangliers sont devenus introuvables, en cette période de disette?

Nous finissons par nous installer dans une spacieuse voiture réquisitionnée par l'Armée Française et nous nous dirigeons vers un faubourg de la capitale en ruines.

Blotti au fond de l'automobile capitonnée, sur les genoux de ma mère, j'aperçois des groupes de femmes et de vieillards qui extraient et trient les décombres.

La plupart des rues ont été dégagées et l'on distingue toutes sortes de camions militaires.

Après avoir subi de nouveaux contrôles, nous parvenons enfin dans une zone relativement protégée des bombardements: Reinickendorf.

On n'y voit que des véhicules arborant les couleurs françaises.

Mon grand frère ne peut s'empêcher d'entonner "La Marseillaise" et de faire le salut militaire, chaque fois que nous croisons un officier français....

(à suivre)

OPPENHEIM

OPPENHEIM

                                                                  MAYENCE

 

La Direction des Recherches en Allemagne (D.R.A.) dont fait partie le Colonel Schmitt a été bien inspirée de se replier sur Mayence, avant juin 1948.

En quelques semaines, les tensions entre l'U.R.S.S. et l'Amérique s'amplifient subitement.

Staline essaie en vain d'affamer les Berlinois, en instaurant le blocus de toutes les voies de communication en direction de l'ancienne capitale du Reich.

La seule issue, pour les Alliés, est donc d'instaurer un pont aérien entre Berlin-Ouest et l'Allemagne de l'Ouest qui fonctionnera pendant presqu'un an.

Heureusement, les Antibois ne vivent pas ces graves évènements.

Puisque Mayence a été, comme la plupart des métropoles allemandes, détruite à 80% par les bombardements alliés, Edouard décide d'installer sa famille dans une petite bourgade des bords du Rhin: OPPENHEIM.

Quel choc, en arrivant dans ce village aux allures campagnardes, par rapport au chaos de BERLIN de l'immédiat après-guerre!

Madame Kurt, qui nous héberge dans sa grande maison à deux étages, est l'antithèse de Madame Schneider, la Berlinoise au coeur sec et intransigeant.

Pourtant, son mari a disparu dans l'enfer de Stalingrad et son unique fils est retenu en captivité quelque part à l'Est.

Pendant que mes parents s'installent dans leur nouvel univers, Madame Kurt nous invite, Eli (ma petite bonne berlinoise) et moi, à visiter son jardin dont elle est particulièrement fière.

Eli s'extasie devant les variétés de dahlias qui doivent composer de délicieux bouquets.

Soudain, la dame au charmant sourire me fait signe de la suivre jusqu'à un enclos, au fond du jardin.

Elle ouvre délicatement une porte grillagée et j'aperçois, pour la première fois, de curieux volatiles blottis sur un perchoir.

A notre apparition, ces oiseaux aux plumes blanches et rousses viennent aussitôt picorer les graines que la dame vient de jeter à ses pieds.

Pendant que je m'extasie sur leur agilité, Eli nous rejoint et partage mon émoi.

La main de Madame Kurt disparaît un bref instant dans un nid de paille et en ressort avec un oeuf de poule tout chaud qu'elle m'offre aussitôt.

Flatté de ce cadeau inespéré, je le tends immédiatement à Eli, pour qu'elle en prenne soin.

Par ce geste spontané, la dame m'a prouvé, dans l'instant, sa sympathie.

Je me sens tout de suite accepté, comme un membre de sa famille.

Eli, elle aussi, a l'air heureuse de se trouver dans ce nouveau cadre qui lui fait oublier un peu plus ses malheurs passés...

(à suivre)

ASCQ (59): la maison du bonheur

ASCQ (59): la maison du bonheur

                                                                      ASCQ

 

Quelques jours plus tard, après un intermède de quatre ans en Allemagne occupée, nous nous retrouvons à nouveau en France.

Le Colonel Schmitt a été muté de Mayence à Lille, entraînant avec lui son fidèle "aide de camp" Edouard.

Mon père s'est empressé de trouver, grâce au réseau des Anciens Combattants, une demeure assez grande pour nous abriter tous les cinq.

Je dis bien tous les cinq et non pas tous les six, car Eli, ma petite bonne, malheureusement, n'a pas pu nous suivre, cette fois-ci!

Les autorités françaises, intraitables à cette époque, ne lui auraient pas délivré de visa, car elle était de nationalité allemande.

Maman me console,en me rappelant que, de toutes façons, Eli va bientôt se marier et que sa vie, désormais, se poursuivra en Allemagne.

Cependant, je ne peux m'empêcher de penser à elle les premiers temps, surtout le soir,quand je me retrouve seul dans ma grande chambre.

Nous habitons à présent une maison de campagne, de construction récente, à une dizaine de kilomètres à l'est de Lille.

Notre maison est l'une des dernières du village d'ASCQ, sur le chemin cahoteux de Roubaix.

Elle se dresse sur le côté droit, juste avant un virage, comme une sentinelle fière et robuste.

En face, s'étendent à perte de vue les terres du Château des Dalembert.

Rien ne trouble la sérénité du lieu, si ce ne sont les nuages toujours en mouvement au-dessus de nos têtes.

C'est là-haut que je puiserai mon goût pour le fantastique...

(à suivre)

VIENNE: devant le château de Schönbrunn

VIENNE: devant le château de Schönbrunn

                                                                    VIENNE

 

Quelques mois plus tard, Stéphane (mon petit frère) et moi, assis sur une banquette de train, regardons avec nostalgie défiler les paysage de France à travers la vitre du compartiment, où nous sommes installés pour un long moment.

Avant de quitter notre belle maison d'Ascq, il a fallu régler toutes sortes de problèmes.

D'abord, trouver quelqu'un de susceptible de garder notre demeure, pendant notre séjour à l'étranger qui peut durer de nombreuses années.

Ensuite, placer les animaux domestiques chez des personnes de confiance qui ne les maltraiteront pas.

Enfin, permettre à Noël (mon grand frère) de finir son année scolaire dans de bonnes conditions au Lycée Faidherbe de Lille.

Pour le premier problème,mes parents ont vite trouvé une solution: en échange de la garde de notre bien, la famille Pitard s'occupera de notre chienne Miss et jouira à volonté des fruits et légumes de la propriété.

Les poules, canards et autres bêtes sont cédés au Frère Fidelis, mon maître bien-aimé.

Quant à Noël, une courte entrevue avec le Proviseur du Lycée décide de son sort: il terminera sa première à Lille, en tant que pensionnaire et nous rejoindra à VIENNE, après avoir passé sa première partie de baccalauréat.

Pendant que le train à vapeur s'éloigne à vive allure des plaines de Flandres, mon coeur se serre dans ma poitrine.

Maman a eu beau dire que papa nous attendait là-bas, dans cette grande ville inconnue, je n'arrive pas à oublier ASCQ et, surtout, Thibaud de Dalembert!

Au moment où j'allais enfin trouver un ami capable de m'écouter et de me comprendre, la nouvelle était tombée: nous allions partir à l'étranger, pour une, voire pour plusieurs années!

Je comptais sur le Frère Fidelis, pour transmettre cette funeste information à mon très cher ami.

Sa réaction à mon départ précipité était facile à imaginer...

(à suivre)

LA FORËT-NOIRE

LA FORËT-NOIRE

                                                             LA FORÊT-NOIRE

 

L'Autriche, en 1955, va bientôt retrouver sa souveraineté.

L'occupation des troupes alliées tire à sa fin.

Les dernières cicatrices visibles de la guerre se referment, peu à peu.

La restauration de l'Opéra endommagé par les bombardements est sur le point de s'achever, lorsque papa nous annonce sa prochaine mutation: GERNSBACH, un petit village de Forêt-Noire, encadré de sombres montagnes et baigné par un affluent du Rhin: la Murg.

Quitter une capitale comme VIENNE et se retrouver du jour au lendemain dans un coin perdu du Bade-Wurtemberg, quel choc!

Cependant, la perspective de retrouver les joies de la campagne, éprouvées dans notre maison d'ASCQ, atténue singulièrement les désagréments du départ.

En outre, je sais depuis peu que le père de Thibaud a demandé son affectation pour BONN.

Mon ami et moi avons, par conséquent, de fortes chances de nous  Allemagne Fédérale.

Comme pour VIENNE, mon père nous a précédés de quelques jours à GERNSBACH.

Cette fois, il était accompagné de son fils aîné, afin que celui-ci intègre l'internat du Lycée Français de Baden-Oos.

De la même façon que pour le trajet de LILLE à VIENNE, celui de VIENNE à BADEN-OOS se déroule à trois: maman, mon frère Stéphane et moi.

Nos bagages sont réduits au minimum, puisque l'essentiel nous parviendra dans des cantines, qiuelques jours plus tard...

(à suivre)

TROTTE, JEREMIE! (biographie romancée)

                                                                 EPILOGUE

 

Avec l'entrée en 6ème classique, le monde de Jérémie a brusquement basculé.

Madame Plisson, sa maîtresse bien-aimée de C.M.2 a été remplacée par une multitude de professeurs, pas toujours bienveillants.

Sans cesse surveillé, évalué, bousculé, Jérémie a regretté longtemps sa classe de l'Ecole Paris, où l'on se sentait comme dans une famille.

Heureusement que la Cité, où il habitait, en pleine campagne allemande, a, pendant un certain temps, représenté le refuge à ses frustrations.

Les colonies de vacances, où il retrouvait Thibaud l'été, lui ont permis de passer un cap difficile, celui de l'adolescence.

A son insu, une double identité s'était inscrite dans sa personnalité: celle qu'il voyait apparaître peu à peu dans son corps d'homme et celle que ses parents lui imposaient inconsciemment, dans son esprit, eux qui avaient toujours rêvé d'une fille.

Devant ce dilemme, Jérémie choisit de s'éloigner d'eux progressivement, tout en se rapprochant de Thibaud.

Mais, cela est une autre histoire...

 

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 11:19

007Quelle est la devise adoptée par la famille D. B..., en 1615?

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 17:29

quelques illustrations de "L'Héritage"... http://t.co/fFcY6uOtZs

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 17:19
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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 17:19
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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 17:17
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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 17:17

l'héritage (3) 025

 

Précédé du berger David, les deux géants Goliath et sa femme dansent dans la rue aux Gâdes, au son de la fanfare Saint-Martin.

Ils se rendent de l'Hôtel de Ville à l'Eglise Saint-Julien pour la cérémonie dite du mariage qui a lieu depuis le XVIIIème siècle.

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 17:12

La libération d'Ath, le 3 septembre 1944.


Les troupes anglaises traversent la Grand'place d'Ath.

 

 

 

 

l'héritage (3) 017

 

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 17:02

l'héritage (3) 024

 

 

La boutique, rue du Moulin, avec sa vitrine Modern Style, présente ses

porcelaines, faïences, cristaux et verreries.

Le commerçant vend aussi des articles d'éclairage et des voitures d'enfants.

 

 

 

 

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 16:53

L'héritage 006

 

 

Bertha s'adressant  à son frère cadet Louis:

-En feuilletant "La Libre Belgique", j'ai découvert l'annonce suivante:

"Voiture de livraison Renault A-J bicylindre 8CV de 1909

                                   a peu roulé

                       occasion exceptionnelle

                                prix à débattre

               s'adresser à Mr D., commerçant..."

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